DISCOURS D'OUVERTURE DE CAMPAGNE
Intervention de Marie José LALSIE
Secrétaire générale
Présentation de la liste «Guyane pour tous»
aux élections régionales 2010
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Vendredi 19 février 2010
Chers Camarades,
Chers sympathisants,
Chers Amis,
Il y a six ans, jour pour jour, nous présentions la liste conduite par notre Camarade Antoine KARAM, qui a mené notre Parti à la victoire des élections régionales de mars 2004.
Je souhaite, d’emblée, saluer l’action de notre camarade Antoine KARAM, qui, depuis 18 années, symbolise la réussite de l’action politique du Parti et la marche en avant de la Région Guyane.
Certes, le bilan de notre collectivité est d’abord celui d’une équipe composée d’hommes et de femmes partageant les mêmes valeurs autour d’un capitaine.
Ce travail d’équipe, dont le Président KARAM, a su en faire une règle de fonctionnement depuis 18 ans, est la clef de la réussite de notre gestion de la Collectivité régionale.
Camarades, amis sympathisants
Quelques 23 jours nous séparent du 1 tour des élections régionales.
Nous abordons cette campagne avec sérénité et dans le respect de nos valeurs de tolérance, d’humanisme et sur le terrain des idées qui caractérisent le Parti Socialiste Guyanais.
Nous abordons ces élections dans le cadre d’un Parti ancré dans ses valeurs et ses convictions. Un Parti doté d’un véritable projet politique, et d’un programme de mandature qui prône la vision politique que nous avons pour l’avenir de notre pays autour d’un concept : celui de la transformation et de l’aménagement de notre pays.
Il est, en effet, de notre devoir, de notre responsabilité de nous présenter devant le jugement de la population avec un projet et des engagements porteurs d’ambitions, d’espoir et de progrès, et une équipe rassemblée et à l’image de notre pays.
Nous abordons également ces élections, fort d’un bilan et de résultats de 18 années, que personne ne peut contester, dont nous sommes particulièrement fiers et que nous devons défendre dans l’adversité, et conscient que nous avons assumées nos responsabilités.
- Qui peut aujourd’hui nier que la Région constitue un pôle d’excellence et demeure la collectivité locale la mieux gérée de Guyane ?
- On peut comprendre qu’elle suscite tant de convoitise,
Alors, pour ces raisons, il faut gagner.
Il faut gagner, parce que c’est la condition du progrès, parce que ce moment est une étape indispensable où notre pays peut retrouver la confiance, face à l’opportunisme, aux trahisons qui semblent aujourd’hui devenus des vertus en politique.
La responsabilité d’un homme politique est, en effet, d’offrir au pays une vision de son avenir, tout en respectant ses convictions et tout en restant fidèle à ce qu’il est.
Nous sommes conscients que les consultations populaires de janvier 2010 ont créés une situation particulière au plan politique qui génère une certaine confusion dans les positionnements et les repères politiques.
Nous sommes conscients que cette situation est de nature de jeter un trouble dans l’opinion publique.
Dans un tel contexte, le PSG reste fidèle à ses valeurs et à ses convictions d’une gauche solidaire et fraternelle. Cette posture doit constituer pour nous un atout que nous devons valoriser.
Pour gagner, camarades, nous devons mesurer les enjeux de ces élections, pour l’avenir de la Guyane, puisque le rapport de forces qui résultera de ces élections fixera les limites de l’action des forces politiques de gauche, et singulièrement celle du P.S.G, face au Gouvernement, dans le contexte de la négociation pour la mise en place de la Nouvelle Collectivité Unique.
Nous devons aussi mesurer l’importance de la nécessaire mobilisation qui est la condition majeure de notre victoire.
Notre réussite sera conditionnée par notre capacité à nous mobiliser partout dans les quartiers, dans les communes, à rassembler vos proches, les sympathisants, les indécis, à convaincre la population sur le message fort du Parti.
Chacun ici, doit se sentir engagé dans la confrontation qui s’annonce.
Nous connaissons votre implication militante, nous mesurons déjà les forces même de notre mobilisation derrière nos sections, nos militants, nos sympathisants et amis dans les quartiers, les communes.
Nous sentons des sympathies qui se confirment, des soutiens qui se marquent, des encouragements qui se donnent.
Cet engouement, nous devons l’amplifier. Ce que nous devons faire, c’est parler juste, parler plus fort, être offensif en allant au devant de la population.
Parce que c’est à elle qu’il faut s’adresser -, c’est vers elle qu’il faut se tourner, parce que c’est par elle que la victoire passera.
C’est pourquoi, à travers le vote du Parti :
Il s’agira :
- de sanctionner une droite clientéliste, conservatrice, synonyme de régression sociale,
- de dissuader la population sur les illusions et les chemins aventureux sur lesquels des mouvements politiques dogmatiques ou disqualifiés par leur mauvaise gestion veulent l’y entraîner,
- enfin de proposer un choix clair, lisible sur des engagements, un projet, et c’est la notre force, une liste, une équipe rassemblé derrière notre camarde Gabriel SERVILLE, ancrée dans la réalité de la Guyane, dans le monde du travail, une équipe à l’image du pays.
C’est cela le sens de notre mobilisation.
C’est à nous qu’il revient d’incarner par la persuasion, nos engagements, mais aussi, chers camarades et amis, une relation de force qui nous permet de susciter un espoir, d’apporter une part de rêve, de susciter la confiance.
C’est à nous d’expliquer les enjeux, d’appeler à la nécessité de la participation électorale et au vote utile dès le 1 tour.
Dans cette confrontation, nous avons une obligation de résultats.
Les conditions du succès passent par un parti rassemblé autour d’une liste qui donne une image de pluralisme et de renouvellement.
Elles passent également par une campagne militante exceptionnelle, menée contre la droite, contre les fausses illusions d’un pseudo gauche qui fait le lit de l’UMP.
Camarades,
Dans ce combat, nous sommes tous sur le pont.
Nous pouvons gagner, parce que nous avons toujours dépassé les intérêts partisans, les replis identitaires, résisté aux tentations de ceux qui ont voulu briser notre élan.
Nous devons gagner, parce que nous avons fait le choix de la victoire.
Notre responsabilité, c’est le rassemblement.
Notre enjeu : s’engager, être offensif, défendre notre excellent bilan, nos résultats, défendre nos engagements.
Chers camarades, chers sympathisants et amis,
Nous allons gagner parce que nous partons dans cette bataille avec la fierté chevillée au corps, avec la confiance d’être une force sérieuse et rassemblée.
Nous partons avec la conviction que le combat sera dur, que rien ne nous sera épargné.
Nous partons dans cette campagne avec des ambitions élevées, pas simplement pour nous, mais pour la politique, la démocratie, et notre Guyane.
Ne laissons pas passer cette chance.
Moins d’un mois de travail nous attend -
Nous savons convaincre, nous saurons convaincre, alors viendra le temps de l’action, le temps de l’espérance.
Alors, camarades et chers amis, soyons, demain, au rendez-vous de l’espoir.
Nous pouvons gagner,
Nous devons gagner,
Et nous allons gagner.
Marie Josée LALSIESecrétaire générale